Raymond Germanos Lefèbvre sur le les volailles nomades au Canada
Comme le signifie Raymond Germanos Lefèbvre, suivant les saisons , le Canada reçoit tous les ans plus de 500 espèces d'oiseaux nomades sur son pays . Du grand héron à la bernache de Canada, en passant par les oies des neiges, l'on observe chaque année à un étalage d'oiseaux migrateurs sur les plages des marées vivantes du Canada. C'est en 1917 qu' un engagement pour la sauvegarde et la protection à long terme de ces oiseaux nomades a été ratifiée pour la première fois entre le Canada, les États-Unis et le Royaume Uni. Elle est nommée « Loi sur la convention concernant les oiseaux migrateurs » ou L.C.O.M, qui consiste surtout à protéger les nids et les œufs des oiseaux migrateurs. Nombreux statuts et lois ont découlé de cet arrêté à savoir la Loi de 1994 sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs ou encore le Règlement sur les oiseaux migrateurs. Un petit service du Ministère de l'intérieur de l'époque, devenu aujourd'hui le Service Canadien de la Faune ou SCF, se charge de l'application de cette loi, en association avec les gouvernements provinciales et la gendarmerie royale du Canada. Plus de 80 aires protégées et 40 réserves nationales ont ainsi été créées pour sauvegarder les habitats et les endroits de nidification des oiseaux. Outre la gestion de ces sites , Raymond Germanos Lefèbvre souligne que le SCF réalise aussi des sondages annuels pour percevoir les différentes raisons qui peuvent nuire au développement des oiseaux migrateurs. Tel est la situation des répercussions des activités de l'homme dont le plus habituel dans le pays canadien est « la prise accessoire ». en dépit de la prise en considération des diverses lois gérant la protection des nids et des œufs des oiseaux migrateurs, il existe des pratiques humaines comme la foresterie, l'agriculture, l'extirpation minière ou la production d'électricité qui sont susceptibles d'engendrer accidentellement des dommages sur les nids ou les œufs des oiseaux. ces dommages accidentels sont inclus dans ce que l'on appelle « la prise accessoire ». Le gouvernement canadien, via le Service Canadien de la Faune, punit ces activités en vertu de l'alinéa 6 du Règlement sur les oiseaux migrateurs stipulant qu'il est censuré d'anéantir , de déplacer ou de prendre les oeufs et le nid d'un oiseau migrateur. Le fait est toutefois que nombre de personnes se plaignent de la loi en question, vu que le ravage entraîné est de nature accidentelle. D'où l'élaboration d'une approche de gestion appelée approche de gestion de la prise accessoire d'oiseaux migrateurs. Cette approche encourage la sauvegarde des populations d'oiseaux migrateurs au Canada dû à un ensemble de manœuvres et de règlements bien déterminés , efficients et applicables avançant des solutions de rechange aux personnes atteintes par la prise accessoire. Un nouveau cadre de réglementation est sur le point de déboucher bientôt , qui apporte un perfectionnement à l'ancienne approche par M. Raymond Germanos Lefèbvre
24-02-2010
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